Cosmo [†] Orbüs

L’étoffe dont sont tissés les vents,
une analyse de La Horde du Contrevent
d’Alain Damasio

horde du contrevent analyse

 

L’étoffe dont sont tissés les vents est une analyse philosophique et personnelle de La Horde du Contrevent, le roman culte d’Alain Damasio. Elle paraîtra en 2019, quinze ans après la sortie du roman, en guise d’hommage d’anniversaire. Les informations seront tenues à jour progressivement sur cette page.

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Pitch du livre :

Il y a des lectures qui nous bouleversent. Pour moi, La Horde du Contrevent fut de celles-ci. Ouvrage inclassable quoique rangé au rayon « science-fiction » de nos bibliothèques, le livre roman d’Alain Damasio déroute souvent, désarçonne parfois, rebute certains au premier contact… en conquiert beaucoup d’autres comme l’atteste son large succès – jamais démenti – tant auprès du public que de la critique, depuis sa parution initiale en 2004. Suite à ma lecture de La Horde, je ne crois pas être le seul à avoir gardé aux narines un léger parfum d’énigme. Serais-je passé à côté de quelque-chose ? Au-delà de l’aventureuse équipée de la 34ème, de son traceur Ω Golgoth et de ses acolytes, que donne à lire La Horde du Contrevent ?

C’est pour répondre à cette question que j’y suis revenu. En science-fiction plus qu’en toute autre littérature, il en va des grands textes comme des mythologies. Les mondes que donnent à ressentir les œuvres du genre ouvrent sur mille chemins d’analyse, voies multiples aux visions parfois contradictoires, rarement sans issue, mais souvent fécondes. A l’instar d’un territoire connu dans sa globalité, certaines œuvres se prêtent à des explorations successives, où chaque voyageur arpenterait ses propres chemins, ouvrant parfois des pistes neuves ou suivant les autoroutes du sens commun. Ce sont, aussi, les yeux, la tête et les tripes du lecteur qui font la littérature.

Pour comprendre ce que La Horde du Contrevent avait à me dire, il me fallait quitter ses analyses et commentaires, laisser de côté autant que faire se pouvait ma propre admiration de l’œuvre, et revenir au texte. Je n’avais que lui.

L’étoffe dont sont tissés les vents est une trace suivie à travers les turbules et les vortex, les siphons et bourrasques métaphysiques de La Horde. Libre à chacun de marcher dans mes pas, ou de tracer ses propres lignes de fuite.

A lire en attendant :

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