Cosmo [†] Orbüs

12 ans plus tard : Starcraft II – Wings of Liberty

[Hell, it’s about time !]

J’étais hier au lancement de Starcraft II – Wings of Liberty, de 22h à minuit aux Champs-Elysées. Malgré l’heure tardive pour le jeune travailleur que je suis, et la pluie tenace, j’ai eu l’insigne privilège de poireauter une heure et demi devant la FNAC des Champs, au milieu d’une marée de gamers blafards, ayant temporairement quitté leur tanière pour participer à l’événement. Après 12 ans d’attente depuis la sortie du premier opus de Starcraft (bien que son extension Brood War et son grand cousin Warcraft III, sortis entre temps nous aient très bien fait patienter), et après des mois de retard dans la sortie du jeu (qu’on attendait il y a un an, quand même), la musique, la fumée et le décor résonnaient à nos oreilles d’une saveur toute particulière.

C’est au bout de cette interminable et humide queue que j’ai enfin pu franchir le rideau de fumée, la barrière de vigiles et le seuil du magasin, redécoré pour l’occasion. Là, j’ai enfin pu me procurer l’inestimable objet, en version simple. En effet, malgré la folie consumériste du moment, j’ai jugé hasardeux de doubler le prix du jeu pour me procurer un coffret collector ; me privant ainsi des figurines, t-shirts, romans et autres mangas en édition limitée (91 billions d’exemplaire seulement).

C’est donc dans les premiers, au monde, que j’ai pu lancer en avant-première celui qui passe déjà pour être le meilleur Real-Time-Strategy-Game (RTS)  du moment. Je m’accorde quelques semaines d’essai et d’appréciation générale avant de publier sur Cosmo Orbus une critique détaillée, objective et j’en suis sûr, dithyrambique.

Déja lors de mes deux petites heures de jeu d’hier soir, les noms bien connus de Jim Raynor, Sarah Kerrigan, l’Overmind, Tassadar, Zeratul, Arcturus Mengsk, la Reine des Lames ou encore de Mar Sara ont résonné à mes oreilles avec une nostalgie positive et sucrée. Ce jeu est destiné à marquer son époque, comme Starcraft avant lui, Warcraft III ensuite et puis encore World of Warcraft. Déjà la campagne a l’air de promettre l’épique et le lyrisme enflammé de ses aïeuls.

Maintenant excusez-moi ; j’ai un jeu à finir.

Hell, it’s about time !

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